A

AAC (Audio Advanced Coding) : format de compression de données audio développé par l'institut Fraunhofer en partenariat avec AT&T, Nokia, Sony et Dolby.

La compression s'effectue par destruction de données (élimination des fréquences non audibles) afin d'obtenir le meilleur taux de compression possible, tout en gardant un résultat qui soit le plus proche possible des données originales.

Ce format  a  été choisi comme principal format de fichier par la société Apple dans les iPod ou dans son logiciel iTunes car il est considéré comme meilleur que le MP 3.

Les fichiers au format AAC, portent l'extension .mp4 (pour MPEG-4), .m4a (pour MPEG-4 Audio) ou .m4p (pour MPEG-4 Protégé)

AC 3 : voir Dolby Digital

AVI :  l' AVI, est un format de fichier conçu par Microsoft en 1992 pour stocker des données audio et vidéo destinées à être lues par Windows. Il utilise un fichier conteneur afin de permettre à un programme  la lecture simultanée de l'image et du son.

Dans un fichier AVI, chaque composante audio ou vidéo peut être compressé par n'importe quel codec. Les codecs vidéo les plus populaires sont le divx, le Xvid, le DV et le WMV et les codecs audio sont le MP 3, le Ogg Vorbis et le WMA.

Le format AVI permet de réunir en un seul fichier une piste vidéo et jusqu'à 99 pistes audio, ce qui permet de bénéficier, par exemple, de plusieurs langues pour un même film.

B

Bitrate : Taux de compression d'un flux audio ou vidéo. Un flux audio et vidéo non compressé prendrait un place ne permettant pas de le stocker sur un suport ou de le transporter. Il est donc nécessaire de l'encoder au moyen d'un codec (compresseur/décompresseur) afin de réduire sa taille. On mesure le bitrate par seconde.

Plus le flux sera compressé, plus le bitrate sera faible et la qualité moins bonne. Mais attention ! un bitrate trop élevé peut rendre le fichier illisible sur les platine de salon ou les appareils mobiles qui s'étouferont en essayant de le lire.

Bitrate variable : l'encodage à débit variable (en anglais Variable Bit Rate, noté VBR), est un encodage permettant d'adapter le nombre de bits utilisés par seconde pour encoder les données audio ou vidéo, selon la complexité du flux audio ou vidéo à un moment donné.

C

Codec :  algorithme de compression/décompression qui permet d'encoder et de décoder un fichier vidéo ou audio. On distingue deux types de compression. La compression non-destructive (on dit aussi sans pertes). L'autre type est dite compression destructive (ou avec pertes) qui prend en compte les caractéristiques des données à compresser et qui peuvent retirer des informations pouvant être considérées « non pertinentes » par exemple, les informations non perçues par l'humain sont retirées. C'est pour cela qu'en écoutant un MP3, on ne saisi pas la différence avec un cd audio pour peu que le bitrate de compression ne soit pas excessif.

Conteneur : fichier destiné à contenir des flux audio et vidéo. Chaque conteneur accepte une piste vidéo et une ou plusieurs pistes audios, des sous-titres intégrés ou non, des chapitres, et éventuellement d'autres informations.

Le conteneur le plus répandu est l'AVI qui peut contenir une piste vidéo au codec DV, Huffyuv, INDEO, MPEG-1, MPEG-2, DivX, XviD... et une piste audio au codec MP3 ou WMA. Mais il en existe bien d'autres comme le Bivx (variante de l'AVI mais comprenant deux bandes son), l'Ogg, le quicktime ou Matroska. Il arrive parfois que des conteneurs soient également des codecs (WMV, MP4...).

D

Divx :  codec (c'est à dire un algorithme de compression/décompression) qui permet de lire des fichiers audio et vidéo. Il est doté d'une extension .avi comme le DV ou le Mjpeg. Son principal intérêt est d'encoder sur un simple Cd vierge plusieurs heures de vidéo avec moins de pertes en termes de qualité que les autres codecs.

Le Divx était, à l'origine, un projet de codec de chez Microsoft destiné au streaming et à la vente en ligne. Mais Bilou lui préféra le codec Asf. Ce codec a été "repris" par hasard par Jérôme ROTA qui travaillait sur son adaptation. De cette découverte est sortie la version 3.11 alpha du codec, encore téléchargeable, sur le site  www.divx-digest.com. En fait, il existait dans cette version un "Low codec", de meilleur qualité excepté pour les scènes d'action, et un "Fast codec", plus performant pour ce type de scènes mais de moins bonne qualité dans son ensemble.

Cette version étant, selon Microsoft, issue d'une version "piratée" de son propre codec, les chercheurs du Project Mayo ont planché sur une nouvelle version, open Divx ;-)  également téléchargeable sur ce site, qui a aboutie à la version 4 du codec.

La première version officielle du codec Divx était la version 5, mise en ligne sur le site www.divx.com. Elle permetait l'encodage en plusieurs passes (meilleur qualité) et les fichiers étaient encore moins volumineux.

Elle existait en deux versions : une version  gratuite  sponsorisée par la pub (adware) et une version  payante (la version sponsorisée par la pub installait le spyware Gator).

C'était la fin du "tout gratuit" dans le monde du DivX.

La dernière version éditée est la version 6 encore plus performante.

DV : norme utilisée par les caméscopes numériques. Il s'agit autant du format vidéo que de la cartouche (bande numérique) support. Les formats DV et Mini-DV sont identiques, seuls la taille physique de la cartouche, et donc le temps d'enregistrement possible, diffèrent.

La DV capturée par Firewire est stockée dans des fichiers AVI (lorsque vous utilisez Microsoft Windows). Il en existe deux types, Type-1 et Type-2.

Un fichier AVI peut contenir plusieurs flux, en général un flux vidéo et un flux audio. La DV est un flux de données qui contient de la vidéo et de l'audio. Dans un fichier AVI Type-1, l'ensemble du flux DV est stocké sans modification sous forme de flux AVI unique. Dans un fichier AVI de Type-2, le flux DV est fractionné en données vidéo et audio distinctes, qui sont stockées dans deux flux dans le fichier AVI.

L'avantage du Type-1 est que les données DV n'ont pas besoin d'être traitées, et sont stockées sous leur format d'origine. L'avantage du Type-2 est qu'il est compatible avec les logiciels vidéo qui n'ont pas été spécialement conçus pour reconnaître et traiter les fichiers de Type-1 (source Ulead).

Dolby : laboratoire britannique, créé par Ray Dolby en 1965, spécialisé dans le traitement du son.

Le Dolby Digital  est une technologie sophistiquée développée pour produire un son surround en mono, stéréo ou à travers 5.1 canaux discrets. Dolby Digital est la norme de compression audio pour les DVD du monde entier, le câble numérique et la télévision Haute Définition (HD) en Amérique du Nord. Dolby Digital est un format audio numérique multicanaux optionnel pour le DBS (Diffusion directe par satellite) et les systèmes internationaux de câble numérique. Les fichiers audio correspondant à ce signal compressé disposent de l'extension AC3.

Le Dolby Pro Logic décode sur quatre canaux la piste Dolby surround des films. Fruit de l’expertise Dolby en matière de traitement des matrices surround, Dolby Pro Logic a été la clé de voûte des systèmes de cinéma à domicile à multicanaux, et s’est imposé comme le décodeur de référence pour avoir créé la piste son surround de milliers de cassettes vidéo commerciales, de disques laser, de DVD et d’émissions télévisées.

DRM (Digital rights management) : gestion des droits numérique. Ce sont des protections qui permettent de crypter un fichier de façon à ce qu'il soit utilisé dans des conditions fixées par son éditeur.

E

Écran Plasma : écran plat de grande taille dont les sous-pixels constituent une succession de micro cuvettes d'une centaine de micromètres de largeur et de profondeur rouges vertes et bleues, encadrées de deux électrodes et remplies de gaz argon ou xénon. Le gaz est fortement excité par le courant généré par les deux electrodes et se transforme en plasma qui va exciter un scintillateur de couleur qui aboutira à un pixel à l'écran.

Écran LCD : écran plat composé de cristaux liquides et de filtres de couleurs primaires rétro éclairés par une lumière blanche produite par des tubes de néon.

Entrelacement : technique destinée à réduire le débit nécessaire pour la transmission d'un signal vidéo en ne traitant que la moitié de l'image à chaque fois.

L'entrelacement, utilisé pour la télévision, est donc une technique comme une autre de compression des données.

Il consiste à diviser l'image en 2 trames, 1 trame pour les lignes impaires (ou trame supérieure) et 1 trame pour les lignes paires (ou trame inférieure), puis de les afficher en les entrelaçant. La persistance rétinienne de la trame précédente dans l'oeil du spectateur donne l'illusion de voir des images complètes.

Afin d'augmenter le confort visuel du spectateur ou de supprimer les inconvénients lors de la lecture d'un film entrelacé sur un moniteur d'ordinateur, il faut supprimer l'entrelacement.

F

FFDShow : ensemble de filtres Direct Show qui reconnaît une grande majorité des formats vidéo. Il permet de lire les codecs  DivX, XviD, WMV, Mpeg 1, 2, 3, 4 dans toutes leurs versions (Theora, DV, MJpeg, Indeo 3, Cinepak, Qpeg...). Il permet aussi d'activer des filtres durant la lecture d'un film pour améliorer la qualité vidéo (source Zebulon.fr).

Filtre Direct Show :  fichier qui permet de décoder une vidéo compressée dans un codec. Contrairement à un codec, un filtre ne peut pas encoder. Les filtres ont l'avantage de ne pas ralentir Windows car ils prennent place comme une extension de DirectX (source Zebulon.fr).
 

Firewire : (ou IEEE1394) est la connexion de données série à grande vitesse utilisée par la plupart des caméscopes DV. Il vous faut ici un port Firewire sur votre ordinateur. La DV capturée par Firewire est stockée dans des fichiers AVI (lorsque vous utilisez Microsoft Windows)

FlaskMpeg : est un programme légendaire développé par Alberto Vigatà qui n'est plus développé depuis 2002. Ce programme était capable de lire un fichier IFO pour sélectionner un film et le réencoder en Divx ou en Mpeg, sans passer par un script AVS ou un serveur de frame. Une version open source très proche a été développée sous le nom de Xmpeg toujours développé.

L

LCD : Liquid Crystal Display (en français écran à cristaux liquides).

LED : diode électroluminescente

M

 MLP Lossless : La technologie MLP Lossless fournit un son d’une qualité exceptionnelle qui est en tout point identique au son réalisé en studio. Cette technologie est capable à la fois d’une stéréo Advanced Resolution et d’un son multicanaux. La technologie MLP Lossless produit un son pur dans la plupart des récents formats de divertissement dont notamment le DVD audio.

MPEG : - Sigle de Moving Picture Experts Group, du nom du comité qui a développé les normes internationales pour la compression, la décompression, le traitement et le codage de la vidéo, de l'audio et de leur combinaison, de façon à satisfaire un large panel d'applications.

- Le premier standard a été défini à la fin des années 80 sous le nom de Mpeg-1. Il s'agit d'un standard audio et vidéo qui offre une résolution à l'écran de 352 x 240 pixels à 30 images par seconde en NSTC ou de 352 x 288 à 25 images par seconde en PAL. Le débit vidéo est de 1150 Mbits/seconde et le débit audio de 244 Mbits/seconde soit un débit total de 1150 + 244 Mbits/seconde. Cette norme permet d'être compatible avec la norme vidéo-CD qui peut être lue par des lecteurs de salon dédiés ou certains lecteurs de DVD.

Ce standard se décline en fichiers audio Mpeg 1 layer 1, Mpeg 1 layer 2 et le populaire format Mpeg 1 layer 3 (MP 3).

- Le Mpeg-2 est la norme de seconde génération (1994) du Moving Picture Experts Group utilisée essentiellement pour les DVD et la diffusion de télévision numérique par satellite, câble, réseau de télécommunications ou hertzien (TNT). La résolution de l'image sera de 720x576 en PAL et le nombre d'images par secondes sera de 25 en Pal et 29.976 en NSTC. Les débits vidéos et audio pourront varier, contrairement au Mpeg 1.

- Le Mpeg-4 est une norme de codage d'objets audiovisuels définie en 1998. Le MPEG-4 est d'abord conçu pour gérer le contenu de scènes comprenant un ou plusieurs objets audio-vidéo. Contrairement au Mpeg 1 et 2 qui étaient uniquement destinées à la vidéo, les usages du Mpeg-4 englobent toutes les nouvelles applications multimédias comme le téléchargement et le streaming sur Internet, le multimédia sur mobile, la radio numérique, les jeux vidéo, la télévision et les supports haute définition.

Il est utilisé par de nouveaux codecs audio et vidéo (Divx, Xvid, MP4 AAC...) et supporte pour la gestion des droits numériques (les fameux DRM) et plusieurs types d'interactivités.

N

NTSC (National Television System Committee) : norme de codage de la vidéo en couleur mise au point aux USA dans les années 1950. Elle est destinée aux formats vidéo 525 lignes / 60 Hz. Le NTSC est utilisé en Amérique du Nord, dans une partie de l'Amérique du Sud (NTSC-M) et de l'Asie dont le Japon (NTSC-J).

Contrairement au PAL ou au secam, le NTSC correspond à 30 images par seconde contre 25 pour les deux autres normes. Mais la qualité du NTSC est moins bonne et les couleurs moins proches de la réalité.

O

OLED : Organic Light-Emitting Diode (en français la diode électroluminescente organique. Chaque diode, dont l'épaisseur ne dépasse pas le millimètre, est composée de trois couches d'un semi-conducteur organique  entourées par une source de charges électriques négatives et une source de charges positives. Chaque pixel d'un écran OLED est constitué de trois diodes électroluminescentes juxtaposées (une rouge, une verte et une bleue), produisant leur propre lumière lorsqu'elles sont soumises à une tension électrique.

P

Pixel : unité de base d'une image numérique.

PAL (Phase Alternated Line) : norme de codage de la vidéo en couleur destinée aux formats vidéo 625 lignes / 50 Hz (une variante : le PAL-M est utilisé au Brésil avec un format 525 lignes / 60 Hz).

Le standard PAL s'est largement diffusé au travers du monde, notamment dans la majeure partie de l'Europe de l'Ouest (sauf en France qui utilise le SECAM), en Afrique, et dans une partie de l'Asie et de l'Amérique du Sud. Suivant le pays, le standard peut être associé à différentes normes de télédiffusion (indiquées dans la liste qui suit par les lettres B/G, I, D/K, M ou N).

Le standard PAL est exploité par la totalité des lecteurs ou enregistreurs DVD européens (y compris en France), les jeux vidéos et les lecteurs DivX. Depuis 1995, la totalité des téléviseurs du marché français sont obligatoirement compatibles PAL/Sécam. Enfin, le standard PAL est le seul standard exploité en diffusion numérique en France (satellite, câble, TNT, ADSL). Il est également décliné en différentes définitions numériques : SD, ED et HD. De son côté, le Sécam français n'est plus exploité qu'en diffusion analogique terrestre et disparaîtra définitivement en 2010 avec la numérisation complète des émetteurs (TNT) (Source Wikipedia).

R

Résolution d'image : il s'agit du rapport entre la largeur et la hauteur en pixel de l'image ou de la vidéo. Pour un DVD codé en PAL, la résolution sera de 720x576. On parle aussi de la définition de l'image.

Pour connaître le nombre de pixels d'une image ou d'un écran, il faut multiplier le nombre de points en largeur par le nombre de points en hauteur :

Pour le VGA on obtient : 640x480 = 307 200 pixels ;

Pour S-VGA 800x600 = 480 000 pixels ;

Pour le XGA 1024x768 = 786 432 pixels ;

etc...

Les écrans haute définition supportent un rapport élevé.

ROOTKIT : logiciel utilisé à des fins malveillantes qui a la capacité de se cacher en mémoire et de dévier les appels qui lui sont faits.

En  2005,  Mark Russinovich  a découvert un rootkit installé comme composant de gestion numérique des droits (DRM), lors de son écoute, par un CD audio de marque Sony-BMG.

S

Secam (Séquentiel de couleur à mémoire) :  norme de codage de la vidéo en couleur destinée aux formats vidéo 625 lignes/50 Hz, principalement implantée en France (Secam L), dans les pays de l'Est (secam D/K), en Afrique, et au Moyen-Orient (secam B/G), avec des normes de télédiffusion spécifiques.

Pour info, c'est la 2e chaîne qui a pu commencer à émettre en couleurs dès 1967. En revanche, TF1 en 1974  a dû attendre jusqu'en 1980 pour exploiter le Sécam dans l'ensemble du pays. Le Sécam sera définitivement abandonné en 2010. De fait, le signal PAL (625 lignes) et ses déclinaisons numériques (SD, ED, et HD) deviendra le standard employé par le plus grand nombre de pays au monde (source Wikipedia).

T

Telecine : technique consistant à augmenter le nombre d'images par secondes d'un film pour le rendre compatible avec la norme télé NTSC. Les films destinés au cinéma sont filmés avec 24 images par seconde (en fait 23.976) mais le système de télévision américain fonctionne à 60  hertz avec 30 images par seconde (29.976). Pour un meilleur rendu à la télé, on ajoute 6 images par secondes afin de porter le nombre d'images par seconde à  29.97 fps. Cette opération n'est pas destructive. Bien entendu elle ne concerne que les film en NTSC.
 

 W

Windows Media Video : famille de codecs vidéo  développé par Microsoft (extension de fichier WMV).

X

Xmpeg : convertisseur vidéo open source dérivé de FlaskMpeg. Il est capable de réencoder des flux Mpeg et AC3 vers Divx et H 264.

Xvid :  principal concurrent du Divx, le Xvid est une implémentation de la norme MPEG-4  de codage vidéo distribuée sous licence publique générale GNU (GPL). À l'origine basé sur OpenDivX, XviD fut développé par un groupe de volontaires après que les sources de OpenDivX n'eurent plus été disponibles. Contrairement au codec Divx, le Xvid est entièrement gratuit.